L’ADSL dépassée par la fibre optique au Japon
Au Japon, la fibre optique est déjà une réalité. En un an ce ne sont pas moins de 4.33 millions d’abonnés qui sont venus s’ajouter pour un total de 13,13 millions d’abonnés. L’ADSL quant à elle ne cesse de perdre des abonnés (720 000 en un an) et avoisine désormais les 13,29 millions d’abonnés.
Les zones blanches ont hanté le salon des Maires
Quels enjeux d’infrastructures et d’usages recouvrent les « zones blanches », et comment les collectivités locales peuvent elles y faire face ? C’est à ces questions que c’est attelé l’atelier « Comment les technologies alternatives Wimax, Wifi, satellite, courant porteur en ligne peuvent résoudre le problème de la fracture numérique ? », qui s’est tenu le 22 novembre au salon des Maires, à Paris.
Ghislain Heude, chargé de mission collectivités au service haut débit à l’Arcep, l’agence de régulation des communications électroniques et des postes, après avoir rappelé que les zones blanches et le haut débit sont des notions évolutives, a dressé un tableau de la situation : Aujourd’hui, « les zones blanches, privées de haut débit, et grises, où il n’y a pas de concurrence entre opérateurs, ont des causes essentiellement géographiques. Le réseau de cuivre sur lequel on s’appuie n’est pas nécessairement adapté.
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Les débits moyens de la 3G se traînent
On le sait, le haut débit mobile est la nouvelle danseuse des opérateurs, même chez Bouygues Telecom qui vient de se lancer une offre 3G+. Surfer et télécharger depuis son mobile est donc une réalité mais quels sont les vrais débits proposés ?
Du côté des opérateurs, on annonce toujours des débits théoriques. Pour la 3G, le débit descendant est de 384 kb/s tandis que pour la 3G+ (HSDPA), les Orange et autres SFR annoncent un débit théorique de 1,8 Mb/s en réception qui a même été porté à 3,6 Mb/s récemment.
Pour avoir une véritable idée des débits pratiques, l'Arcep, le régulateur des télécoms, a pour le première fois mesuré la qualité de service des réseaux 3G (concernant la 3G+, l'Autorité précise que les test ont eu lieu avec des débits théoriques de 1,8 Mb/s. BouyguesTel n'a pas été testé puisque les offres 3G n'étaient pas encore disponibles).
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Après Auchan et Carrefour, Leclerc se lance dans la téléphonie mobile
Un an après Auchan et Carrefour, Leclerc se lance dans la téléphonie mobile. Contrairement à ses deux rivaux, l'enseigne n'a pas voulu devenir opérateur mobile virtuel (MVNO), c'est-à-dire acheter en gros des minutes de communication à un opérateur existant. Elle a préféré signer un simple accord de licence de marque avec le "MVNO" Afone (qui passe par le réseau de SFR).
Pour percer dans la téléphonie mobile, Leclerc a tenté de se démarquer des concurrents. "Notre offre est sans engagement, hormis de 1,50 euro par mois, elle se situe entre le prépayé et l'abonnement", précise Michel-Edouard Leclerc, patron de la chaîne de distributeurs indépendants. Une fois son compte "E. Leclerc Mobile" ouvert, le client bénéficiera de tarifs dégressifs par demi-heure. "Plus le client parle, plus le prix par minute diminue. Cette réduction sera créditée sur un compte", explique M. Leclerc. Le client pourra s'en servir pour ses conversations ultérieures.
Les hot-lines ont chaud aux fesses
Hcomme hot-line ou comme… horreur. Le monde des abonnés à Internet (et accessoirement au mobile) se divise en deux. Ceux dont la connexion est réglée comme une horloge et ceux dont le surf un jour se grippe. Et dont l’appel à l’aide vire au cauchemar… Luc Chatel, le secrétaire d’Etat à la Consommation, ne s’y trompe pas. Au premier rang de son cocktail de mesures en faveur des consommateurs, des hot-lines quasi gratuites et des conditions de résiliation assouplies.
Internet, succès oblige, caracole toujours en tête des litiges. Selon l’Afutt (Association française des usagers des télécoms), les problèmes de connexion représentaient 63 % des plaintes sur les télécoms en octobre. Les agents de la concurrence font le même constat : 17 175 plaintes au premier semestre dont plus de la moitié concerne Internet. Avec dans la quasi-totalité des cas, un passage obligé par la hot-line.
Etats-Unis : Google prêt à investir dans le futur réseau haut débit mobile ?
Le moteur de recherche va devoir abattre ses cartes dans le secteur de la téléphonie mobile : il a jusqu'au début de décembre pour dire s'il participe ou non au processus d'enchères pour l'attribution de fréquences hertziennes dans la bande des 700 mégahertz, aux États-Unis. Un processus qui devrait permettre aux bénéficiaires de créer un nouveau réseau haut débit mobile, à partir de 2009. Selon les informations du Wall Street Journal, Google a déjà arrêté sa décision : il travaillerait actuellement sur un plan de financement car l'enchère minimale pour obtenir des fréquences se monte à 4,6 milliards de dollars.
P2P : créer une autorité, une "proposition d'un autre âge"
Les députés UMP Marc Le Fur et Alain Suguenot "déplorent et condamnent", jeudi 22 novembre, la proposition du rapport Olivennes "visant à créer une autorité publique qui aurait compétence pour prendre des sanctions à l'encontre des internautes téléchargeurs".
"Ces sanctions" iraient "de l'interruption de l'accès à internet à la résiliation du contrat d'accès au web". "Ce transfert des pouvoirs du juge à une autorité administrative revient à créer une véritable juridiction d'exception pour les téléchargeurs et va à l'encontre du principe d'égalité devant la loi", regrettent les auteurs du communiqué.
Les deux députés, "face à cette proposition d'un autre âge", "réaffirment la nécessité d'une amnistie des internautes ayant eu recours au P2P (peer to peer, ndlr) et préconisent l'établissement d'un cadre juridique tenant compte de la réalité et l'utilisation du web".
La consolidation des MVNO est en marche en France
Les opérateurs mobiles sans réseau (MVNO) français s'attendent à une accélération de la consolidation de leur secteur et plaident pour une amélioration de leurs conditions d'activité, gage de leur survie.
Une quinzaine de MVNO se partagent une part de marché limitée à 4%, qui a certes doublé en un an à deux millions de clients, en utilisant les réseaux des trois principaux opérateurs: Orange, SFR et Bouygues Telecom.
Selon Jérôme Birba, directeur exécutif de NRJ Mobile, le modèle économique actuel des MVNO risque de faire des victimes.
"On vise des marchés de faible valeur - prépayé, forfaits bloqués, petits forfaits. Si le marché devait en rester là on pourrait s'interroger sur sa viabilité", a-t-il déclaré à Reuters.
Grégory Gosset, directeur général adjoint de Tele2 Mobile s'attend de son côté à une consolidation avant cinq ans.
"Je pense qu'il y aura de la consolidation par le bas (des opérateurs rachetant des MVNO) et j'espère qu'il y aura de la consolidation par le haut (des MVNO se rachetant entre eux pour atteindre la taille critique)", a déclaré pour sa part à Reuters Geoffroy Roux de Bézieux, directeur général de Virgin Mobile et président d'Alternative Mobile, association de MVNO créée en septembre.
L'industrie télécom s'interroge sur son avenir
Comme chaque année, l'IDATE, un institut d'étude sur les télécoms, a organisé à Montpellier la semaine dernière la 29e édition de son “Digiworld“, une conférence réunissant plusieurs dizaines d'opérateurs, d'équipementiers et autres grands acteurs des médias électroniques. Mais près d'une décennie après les débuts de la dérégulation du secteur sous l'impulsion de la commission européenne, l'ambiance de ce congrès était plutôt morose, tant les acteurs de cette industrie s'interrogent sur leur capacité à trouver l'équilibre entre le financement de réseaux toujours plus coûteux et leur capacité à trouver de nouvelles sources de revenus.
“Le rétablissement qui a suivi l'éclatement de la bulle n'a ni arrêté l'innovation technologique (Web 2.0, 3,5 G, Wimax, FTTX, TV mobile,…), ni éliminé les interrogations sur les business models susceptibles de créer de la valeur pour tous les services entrevus“ a observé en introduction Francis LORENTZ, Président de l'Idate, posant la problématique du financement de ces nouveaux réseaux.
Car l'équation est particulièrement difficile à résoudre. Un opérateur historique comme France Telecom devrait par exemple dépenser près de 15 milliards d'euros ces dix prochaines années dans son réseau cellulaire de troisième génération son réseau de télévision mobile DVB-H et son réseau en fibre optique tout en faisant face à une baisse de ses revenus sur le fixe, et à un ralentissement de la croissance de ses revenus sur le mobile
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